Mise à jour de ma vie.

24 août 2008 15:21
 

Une petite mise à jour s'impose. J'ai commençé ce blog il y a déja quelques mois et depuis, il y a eu quelques changements. Non pas de ma remise en question ,le choix que j'ai fait de m'assumer seul pour ne pas devenir un assisté de la vie et de raconter les points forts de mon évolution personnel pour savoir, découvrir avec vous qu'est ce qui construit une personne est toujours d'actualitée. Pour moi, ce sont les actes qui modélisent une personnalitée. D'où notre différence individuelle. On a chacun notre vie, vécu nos propres éxpériences et mème si des fois on trouve une ressemblance avec une ou d'autres personnes c'est qu'on est resté trop longtemp dans le mème moule que constitu un groupe social de base : Travail, sport, télé, boite de nuit,...bref.

Dans mon premier texte, j'ai écrit "Je ne suis pas fait pour vivre à deux". Quelques une de mes amies m'ont demandé aprés lecture de mon blog que je pouvais quand mème voir des filles, avoir des relations tout en vivant seul. Je n'ai jamais dit le contraire. Il était clair que pour un célibataire qui vit seul la notion ce "Baisodrome" est envisagée. Mais depuis quelques mois il y a eu de nouvelles données qui ont effaçé cette vie de célibataire qui était prévu...

Comme vous le savez surement je ne réfléchis pas comme tout le monde. J'ai ma propre façon de penser, toujours des questions dans ma tète, qui ce posent, ce bousculent toutes en mème temp. Les choix que j'ai fait dans toute ma vie étaient le résultat de ce blouguiboulga. Et j'en ai fait un gros paquet de mauvais...toute une vie a décider de tel ou tel chose, acte ou choix en pensant, analysant ou bien tout bonnement sens réfléchir, me fiant à l'instinct. Une vie jamais vécu à fond ou à par dans certain cas que l'on appel "montée d'adrénaline". A par ces rares moments j'ai toujours eu l'impression de vivre à la frontière d'une vie merveilleuse. J'ai pourtant cherché à la franchir. J'ai vécu milles et une aventures, rencontré des centaines de personnes géniaux,...et pourtant. Une sensation d'ètre enchainé dans une cabane moisie dont je verrais par la fenètre le chateau perdu dans les nuages où j'aurais dut vivre.

Mais depuis le lundi 5 mai 2008 à 11h10 toute ma vie a basculé. Tous mon sytème de pensée a volé en éclat. je vivais au jour le jour. Pas de rèves visant une confortable retraite. pas de projet à par ceux à cour terme. Et en 1 journée, une personne a mit un énorme coup de pied dans la fourmilière et ce ne fut mème pas douloureux.

Cette personne nous allons l'appeler "Grenouille"...

Un jour de recherche infructueuse d'un appartement, je fis la rencontre la plus importante de ma vie, mais à ce moment là je ne le savais pas encore. Notre rencontre ce passa d'une façon que je raconterai dans un autre paragraphe. Chaque chose en son temp. Notre premier rendez-vous aurait dut ce passer comme tout premier rendez-vous. On s'installe sur une terrasse ensoleillé, on raconte nos vie dans les grandes lignes, on rigole, on sent qu'une sympathie s'installe et voilà tout. Mais avec Grenouille on sentait qu'elle avait des milliards de choses à vous apporter. Pas des milliers, non, des milliards !!! Sa voix et sa posture vous impose le respect sens que vous vous en rendiez compte. Sa personnalitée vous charme à la seconde où elle ouvre la bouche. Elle pourrait vous expliquer l'importance de ce gratter le nez avec l'index et non pas le majeur pour que vous buviez ses paroles comme si elle vous donnait du miel à la cuillère. L'effet qu'elle me fit ce jour là était comme si je rencontrais une fille pour la première fois. J'ai vécu 1 ou 2 coup de foudre depuis que j'ai appris à aimer. Mais là c'était autre chose. Je ne pourrais mème pas vous l'expliquer telment ce fut nouveau pour moi. On va appeler cela un orgasme du coeur.

Tout en elle était parfait. Aprés on peut ce dire "Qu'est ce que la perfection?". Et bien pour moi la prefection c'est aimer la pluie, ètre dessous et l'écouter tomber sur le toit quand on est en voiture. C'est aimer Oscar Wilde et en parler juste avec les mots qu'il faut. C'est m'apprendre les chansons des films Disney. C'est avoir le regard felin et les yeux les plus beaux du monde. C'est fair du roller en imitant une princesse ou une patineuse artistique. C'est avoir de la répartie quand un gros lourd vous emmerde dans la rue. C'est savoir ce qu'est un volant de voiture et le maitriser. C'est recycler et en fair son métier. C'est avoir la bouche la plus douce, fine et belle qu'on ce demande si on ne l'a pas révé. C'est avoir un charme fou mème si elle est pompette, malade, juste réveillée encore coiffée par ses couvertures, heureuse, les yeux pétillants, en colère, en train de siroter un cocktail complètement dégueulasse ou en serrant trés fort un coussin devant un film d'horreur. La perfection c'est le don de vous fair vibrer pour la plus banale des histoires et passionner pour la plus importante. C'est le don immense de vous fair émerveiller pour des choses que vous connaissiez déja mais pas assez pour y fair attention. C'est le don d'ètre toujours présente mème aprés son départ. C'est avoir des points en commun magiques, banals, incohérents, loufoques, personnels que vous n'avez jusqu'alors eu avec aucune personne dans toute votre éxistance et que vous n'avez jamais osé en parler. C'est avoir des défauts que l'on aime et donc deviennent inéxistants. C'est aimer le romantisme, les salades tomates-mozzarela-marrons, les silences, parler, avançer dans la vie, avoir un but, évoluer, le thé, l'imprévisible, la canelle, les soirées dvd, boujer, ne rien fair, lire, apprendre, les excentricités comme les banalitées de la vie qui en deviennent des plaisirs.

La prefection c'est d'ètre soit mème, d'avoir sa propre personnalitée,de l'assumer et d'avançer avec en sachant la fair évoluer.

Ca pourrait paraitre nié, voir utopiste. Mais sachez alors que j'ai trouvé mon Utopie. Je m'y découvre, y apprend, m'y sens en sécurité (n'allez pas comprendre par là que je cherche une "maman", ce n'est pas le cas) et ne m'y lasse jamais.

J'ai plus appris sur le monde qui m'entour et moi-mème en 4 mois qu'en 27ans. Grâce à LA Grenouille.

C'est donc graçe à elle que j'ai compris 2 choses. J'ai compris que, quant on croit tous savoir, quant on pense avoir tout vécu, que l'on croit que plus rien ne nous fera ouvrir les yeux puisque la monotonie nous a fait croire qu'on les a ouvert depuis longtemp. Quant on croit ça, c'est qu'on ne sait RIEN. La deuxième chose c'est que ma nouvelle vie je peux la commençer n'importe où sur terre sans pour autant avoir la sensation de fuir quelque chose. L'endroit n'a pas d'importance. Je vais donc partir en Guadeloupe. Pas pour elle (elle par travailler en Guadeloupe en septembre) mais pour moi. Pour me retrouver avec moi mème et dans l'espoir peut-ètre bien caché d'ètre avec la personne (et la première) qui compte pour moi. Vous pensez que je la suis. C'est peut-ètre pas faux. Mais si on doit démarrer une nouvelle vie, mème seul, autant le fair dans un endroit qui sera jugé par les autres comme paradisiaque et par nous mème comme utopique. Non ?

Humeur: Serein

Mes premières vacances d'ado...

11 août 2008 18:40
 

Le trajet retour des vacances dans la voiture de mes parents était toujours un moment de Noman's land.

On a encore l'odeur de la plage et de l'océan dans les narines, du sable est encore collé sous la glaçière et les tongs, on porte des vètements qui ont séché sur le fil à linge à coté des serviettes de plage et les souvenirs des amis rencontrés tournent en boucle dans la tète. C'est pour ça qu'il y a toujours un silence de mort dans la voiture de mes parents sur le trajet retour des vacances.

Moi, vu que je passais mon été à étudier ma famille, le trajet retour me servait à analiser mon grand frère ou ma grande soeur qui, le regard plongé dans le paysage défilant pensaient à leurs amours d'été. Ca m'amusait de voir mon frère qui lisait la lettre enflammée que sa bien aimée lui avait donné discretement avant qu'il ne monte dans la voiture ou ma soeur qui pleurait en ce rappellant du mec qui lui avait dit qu'elle était "la fille qu'il aimera toute sa vie" sur fond de coucher de soleil.

Bref, c'était silencieux et pourtant bruyant. Le silence fait ressortir tous les petits bruits que l'on entend jamais en temp normal.

Le vent qui passe par les fenètres grandes ouvertes, le reniflement de ma soeur, le papier de la lettre de mon frère qui se tord sous le souffle de l'air,

la main de mon père qui tape sur le volant au rythme d'"Envole moi" que chante Jean-Jacques Goldman à la radio et le stylo qui glisse sur les mots croisés de ma mère. Un vrai concert.

Tout ça pour dire que les vacances avec mes parents étaient toujours trés ennuyeuses, sans amis et donc, trés longues. Sauf une année.

Un été, mes parents avaient réussi à avoir l'immense villa d'un oncle qui se trouve sur la côte prés d'Arcachon. Mon grand frère et ma grande soeur étant agés de 18 et 16 ans avaient eu l'autorisation de rester seul à la maison (...). Du coup j'allais me retrouver tout seul, ce qui n'allait pas changer grand chose en fait.

Arrivé dans la villa la première chose à faire : découverte des lieux. Pendant que mes parents vidaient la voiture je pris le passe partout et tout en m'approchant de la batisse je regardais l'immense toit monter haut dans le ciel. La première chose que je me suis dit en arrivant dans le hall d'entrée c'est "Je suis dans la maison de Casper". Les murs étaient recouverts d'une vielle tapisserie trés moche et sale, le bois des meubles avaient trés mal vieilli et des toiles d'arraignée

recouvertes de poussière pendaient comme des bouts de tissu déchirés. Personnellement ça ne me fesait pas peur. Je trouvais ça plutot interressant car il n'y a que la poussière

et les marques du temps qui racontent l'histoire d'une maison. Arrivé dans la salle à manger le détail qui me marqua c'est le carrelage. Il formait d'étranges dessins

incomprehensibles mais d'un vert émeraude qui, éclairés par les rayons du soleil passant par les trous des volets, illuminaient presque toute la pièce en vert pomme. Chaque pièce

de la villa avait la particularitée de mémerveiller. Par contre c'était (et c'est toujours) un vrai labyrinte. Au bout de 5mn j'était perdu. il fallu que je sorte par une fenètre pour revoir la lumière du jour. J'atteri juste sur la plage. Le bassin d'Arcachon s'offrait à moi, son sable chaud sous mes pieds nues, son eau bleu et son ciel illuminé m'éblouhissait. Je me mis à l'ombre de la villa tout en me disant que vu l'état de la batisse mes parents devaient déja en train de la critiquer.

Le soir venu, l'idée de passer toutes mes vacances à découvrir une vielle demeure ne m'enchantait pas trop (bien que ça ne m'aurait pas dérangé, loin de là). Je pris la décision de tout fair pour pouvoir "m'évader" de cette maison pendant 1 semaine. Tout dabord, trouver une solution pour me débarrasser de mes parents.

Le lendemain matin, mon exploration me fit arriver dans une immense grange où était suspendu des canots de sauvetage ou de vielle barques. Sa sentait le vieux boit sec, le sel et une nuance d'huitres séchées. Il était étrange de me retrouver au milieu d'un espace aussi immense avec comme plafond des coques de bateaux qui grinçaient au rythme d'un légé balancement. Aprés avoir découvert le haut je découvris le bas. Des vieux outils rouillés, de la terre battue, une vielle planche de surf et une paire de roller. Mais bien sur! Les rollers de mon cousin !!! La seule chose qui puisse me fair bouger (pas de vélo en vue) vers le centre d'Arcachon était cette paire de roller que mon cousin avait oublié ici. Je les enfile. C'est ma taille. Par contre ne sachant pas en faire, je parti avec vers le garage à voiture où le béton lisse et plat allait m'aider pour mon apprentissage. Aprés quelques tours je pouvais avancer, freiner, tourner et tomber sens me fair mal. Reste plus qu'a convaincre mes parents de sortir avec. Pour ça, c'était trés simple. Il suffisait seulement de devenir envahissant. Tout dabord commençer à fair du roller autour de la table sur la terrasse pendant que mes parents prenaient l'apéritif avec des amis. Ensuite mettre la musique de mon post trop fort (j'écoutais Thunderdome, compile de hardcore trés stressant pour des oreilles lambda) et pour finir, envahir les pièces principales avec mes affairs, livres, CD et BD. Une aprés-midi et une matinée suffirent. Mes parents "m'invitèrent" a aller fair du roller dans le quartier, mais pas trop loin.

Voilà. Il est 13h15. Je vient de passer le portail de la propriétée. Je suis en roller et je suis libre. La direction où aller ? M'en fou, je suis libre...enfin, jusqu'à 18h30.

Et me voilà parti sur les route d'Arcachon, descandant une immense avenue à l'ombre de gigantesques platanes, mon lecteur CD dans mon sac et mes écouteurs aux oreilles. Il fesait trés chaud et ma difficultée à avançer sur le goudron en roller était tel que l'on aurait dit un alcoolique titubant sur un lac gelé. Quelques voitures me klaxonnèrent soit pour m'encourager (je devais vraiment fair pitié par moment), soit pour m'avertir que j'allais finir sous leurs roues. Heureusement je finis sur la jetée d'Arcachon en entier, juste à coté de la plage prinicipale. Une plage bien bizarre car non pas constituée de sable mais de serviettes, de corp huileux, de ballons, de raquettes, de glaçières et de parasols. Je vis quand mème un petit bout de sable qui m'intriguait un peu. Pourquoi du monde partout, sauf là. Allons-y. Ce rapprochant par le trottoir qui surplombait la plage je m'apperçevais peu à peu que ce carré de sable était en faite un terrain de beach-volley. Tout autour il n'y avait que des groupes de jeunes d'à peu prét mon age sauf que eux étaient bronzés, plus grands, plus musclés et plus beaux que moi. Une autre éspèce d'humain en quelque sorte. Je regardais surtout les filles en maillot de bain qui étaient avec eux, mais bien sur, tout en fesant semblant de ne pas les regarder genre, le regard perdu vers l'horyzon, rien a foutre de ces filles, de ces gens, j'ai autre chose en tète moi. C'est ce que j'èspérais qu'une fille pense si au moin une avait, par hasard, posait ses yeux sur moi. et c'est ce qui ce passa. J'entendis tout prét "Tu fais quoi la haut ?" Je fis le mec troublait dans ses pensés d'une importance internationnal, descendis la tète pour voir une fille seule couché sur le do, les coudes relevés sur sa serviette et la tète en arrière. Elle me voyait donc à l'envers. Ma réponse ne ce fit pas attendre. "Je fais semblant de ne pas te regarder." Il y eu un silence suivit d'un banal "T'es tout seul ?". 20 secondes plus tard j'étais sur la plage avec une fille dont je ne connaissais ni le prénom ni l'age. Elle attendait des amis qui étaient partient chercher la cousine espagnole de l'un d'eux. On parla des CD que j'avais avec moi car elle avait remarqué que j'avais un lecteur CD portable, ce qui pour l'époque était un bijou de technologie et donc un bon trés bon "piège à filles". Mais je ne cherchais pas du tout une relation. Je voulais juste rencontrer du monde. En plus une chose m'horripilait en elle. A chaque fin de phrase sa voix montait dans les aigus comme si son cerveau reptilien allait dans ses derniers retranchements pour pouvoir sortir une ponctuation juste. Je pris donc cette mème façon de parler pour me foutre un peu d'elle mais ç'a eu un effet bizarre. Elle me trouva super cool tout d'un coup. Stupéfaction! En été pour ce fair des potes il faut les mimer... c'est là qu'une dixaine de personnes arrivèrent avec des sacs, des serviette et des casques de motos (donc de mobillettes et de scooters). Présentation faite (je tiens à préciser qu'à ce moment là je ne connaissais toujours pas le prénom de la fille) je m'étendis sur ma serviette pour fair celui qui ce sent à l'aise partout quand un des arrivant me demanda si je fesais bien du roller. Je répondis d'un "oui bien sur" telment naturel qu'il me crut. Il me parla donc de techniques, de pièces de roller et d'autres trucs dont l'existence m'était complètement inconnu. Ce qui ne m'empéchait pas d'ètre daccord avec lui et de le relançer sur des sujets qu'il m'avait dit 1mn avant, histoire d'avoir un peu de réparti. Finalement on s'entendait trés bien et il m'invita donc à fair une partie de beach volley avec ses amis. Je me leva de ma serviette pour les rejoindre et c'est là que je la vis. J'avais trés peu regardé les nouveaux arrivants mais vu que là ils étaient tous couchés sur leurs serviettes j'avais une vue d'ensemble, mais elle effaçait tout le reste, Maria. Espagnole de 18ans, un corp de rève et vétue du plus beau maillot de bain noir du monde. Son regard vert emmeraude ce tourna vers moi et son sourir me désarma en 1 seconde. Je repris mes esprits, mis mes lunettes de soleil et passa à coté d'elle avec un petit "Salut" désabusé. Par malheure elle n'arrétait pas de me regarder ce qui avait la facheuse concéquence de me fair jouer comme une patate au beach volley. Je me demandais ce qu'elle me trouvait. J'était plus petit que les autres, maigre et pas trés beau. "C'est surtout pour ce foutre de ma gueule qu'elle n'arrète pas de me regarder. Je ne suis pas un mec pour elle. Arrète d'èspérer Sylvain". Au bout de 10mn je pris la décision de la regarder ouvertement pour lui fair comprendre, graçe à un sourir nié, qu'elle ne m'était pas indifférente. Ce que je fis au moment mème où un grand bourrin de l'équipe adverse fit un smatch en plein sur ma tronche. Je tombis en arrière et pendant la chute je fermis les yeux en pensant que plus jamais je ne les ouvrirai de peur de voir les autres en train de ce foutre de moi. Mais à peine tombé sur le sable bouillant je sentis une main fraiche sous ma tète et une voix douce me parler en espagnole. C'était Maria. J'ouvris les yeux et je vis dans son regard qu'elle était réellement inquiète. Je l'a rassura quand mon super copain de roller me dit qu'elle ne parlait pas français. Du coup je l'a rassura en anglais. C'était un rève éveillé. Une fille parfaite s'interressait à moi et devant des mecs mieux que moi en plus. On passa le reste de l'aprés-midi à ce raconter nos vies ou à s'apprendre des injures dans nos langues respectives ce qui était assé difficile mais aussi trés drole. Quand on y pense, deux personnes de deux langues différentes qui en utilise une troisième pour ce comprendre... On décida d'aller ce promener sur la plage pour profiter du soleil couchant, c'est là que je vis le regard des autres mecs où l'on pouvait y lire "je suis jaloux". Je ne pus m'empécher de lacher un "à tout à l'heure" glorieux.

J'avais conscience que si le soleil ce couchait c'est que les 18h30 étaient déja passé depuis bien longtemp et que mon retour n'allait pas ètre chaleureux mais à ce moment là j'en avait rien à fair. j'était avec la fille la plus belle du monde, sur une plage avec comme décor un couché de soleil magnifique. Mais tout a une fin. Elle devait prendre le train pour rentrer chez sa cousine qui habitait de l'autre coté du bassin. Les quais étaient vide. Le train aussi. Elle monta dans son wagon puis ce retourna vers moi. Elle était déja bien plus grande que moi et le fait qu'elle soit sur-élevé la rendait encore plus majestueuse. Je lui tendis ma main qu'elle prit dans le sienne, elle ce pencha tout en ce retenant à la barre de la porte, je me mis sur la pointe des pieds et nos lèvres ce touchèrent. Elle avait gout de sel. Je devais avoir aussi ce gout là. Un controleur siffla le départ du train. J'entendais les portes ce fermer mais je vis qu'elle retenait la sienne pour que notre baisé dure plus longtemp. Le train commença à rouler, nos mains ce lachèrent, nos lèvres aussi. Mon regard ce fixa dans ses yeux emmeraude qui s'éloignaient de plus en plus et elle disparu derrière la porte de son wagon. Je n'ai pas couru à coté d'elle comme on peut le voir dans les films. Je voulais rester sur cette instant magique où l'émotion est encore intense et non pas partir sur une vue d'elle derrière une vitre.

Je suis resté sur le quais 10mn. Le train, je ne l'entendais mème plus. L'endroit avait encore un peu de cette magie romantique et je voulais encore en récupérer les quelques miettes qui y flottaient.

Le retour fut rapide. mes parents étaient mort d'inquiétude. Mon père s'approcha de moi pour me gifler mais je pus l'éviter avec une phrase : "J'étais avec une fille." Mon père s'arréta net, me regarda et vit surment que j'avais les yeux encore pétillant. Il crut que j'avais couché avec une fille pour la première fois ce qui eu l'avantage de ne pas me fair engueuler.

Le soir, dans mon lit, je me promis de revivre des moments de magie comme celui là. Ces moments où le temp n'est plus, où un regard, un voix, une carresse, un baisé vous font voir le monde sous un angle différent, plus beau. Où les nuances de couleurs, de senteurs ce font doux et veloutés. ces moments que l'on rève de vivre mais que la plus par du temp on ne fait que réver. Et bien pas moi. Dans mon lit, dans une villa à Arcachon, ce soir là, je décida de vivre mes rèves pour vivre ma vie et plus survivre à coté de celle des autres.

 

Humeur: Triste